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Le président /Manager de Metz

Continuons avec David Ten Eyck, le président Manager général de Metz.

o   La vertu essentielle d’un bon Président de club

La capacité à fédérer.

o   Le principal trait de mon caractère en tant que leader

Je ne me considère pas comme leader. J’établis un cadre qui permet aux licenciés de mon club de s’exprimer au mieux, et qui permet à des leaders d’émerger dans les différents domaines.

o   La qualité que je préfère chez un entraîneur

La capacité à motiver les joueurs et leur donner envie de se dépasser.

o   La qualité que je préfère chez un joueur

La combativité.

o   Mon principal défaut en tant que dirigeant

J’ai fait la transition vers les nouveaux outils informatiques trop lentement – les fichiers partagés, les nouvelles méthodes de comm qui se sont multipliés pendant le COVID… Ma façon de déléguer et de communiquer n’est donc pas toujours en phase avec les attentes actuelles.  

o   Ma plus grande force en gestion d’équipe

Difficile de porter ce jugement sur soi-même. Je pense être quelqu’un qui est constant et loyal.

o   Mon moment préféré dans une saison sportive

Les longues soirées autour du terrain en juin et juillet.

o   Mon rêve ultime pour le club

De s’affirmer de façon pérenne comme un ‘grand club’, avec tout ce que ça implique : les infrastructures, les finances, la constance au haut niveau en baseball, la présence d’une équipe de softball féminin au niveau national, une école de baseball dynamique et un Pole d’Espoir dans le coin pour les jeunes athlètes qui souhaitent suivre cette voie là…

o   Quel serait mon plus grand échec en tant que président ?

Si les licenciés ne s’intéressent qu’à la vie de leur section ou de leur équipe et pas à la vie du club dans son ensemble, ça veut dire que le Président et son bureau n’ont pas bien effectué leur travail.

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o   Le rituel ou la tradition du club que j’aime le plus

Je suis devenu très attaché à notre Fête de Noël au fil des années.

o   Ma citation favorite sur la gestion d’équipe ou le sport

‘You spend a good piece of your life gripping a baseball and in the end it turns out that it was the other way around all the time.’ – Jim Bouton

o   L’entraîneur ou le coach dont j’aurais aimé m’inspirer

Bobby Cox.

o   Ma plus grande fierté en tant que dirigeant

Notre premier titre national – en 12U en 2018.

o   Ce que je déteste le plus dans la gestion d’un club

La gestion de l’hiver : aux USA on accroche son gant en octobre, et on se remet à penser sérieusement au baseball après les fêtes de Noël. Mais le sport amateur en France est calé sur le calendrier scolaire, donc on est obligé de proposer des activités un peu artificielles, pile au moment où on a besoin de repos. Et en conséquence, il n’y a jamais du repos !

o   La plus grosse erreur qu’un dirigeant puisse faire selon moi

Mettre trop l’accent sur la sécurité de sa structure et ne pas accepter les prises de risques nécessaires pour faire grandir son club.

o   Le talent naturel que j’aimerais avoir en tant que leader

Je n’ai pas beaucoup de charisme. Avoir cette capacité à accrocher les gens avec sa personnalité est un grand avantage pour un président de club.

o   Ma vision idéale du club dans 10 ans

J’ai déjà répondu en parlant de mon rêve ultime pour mon club.

o   Mon état d’esprit à l’aube d’une nouvelle saison

Plein d’optimisme. Nous avons eu deux ou trois mois de vrai repos pour la première fois depuis la préparation des barrages en 2023. Les joueurs locaux ont gagné en expérience et sont dans le bon état d’esprit pour aborder la saison. Nous avons fait un bon recrutement. Le premier coup de pelle pour le chantier clubhouse sera donné le 3 mars. Nous accueillons le Challenge de France en mai. 2025 sera une belle année pour les Cometz !

o   L’erreur qui m’inspire le plus d’indulgence chez un joueur ou un coach

N’importe quelle erreur qui résulte de la passion d’un joueur pour le baseball et la volonté de produire du beau jeu.

o   Ma devise en tant que président

‘Le parcours d’un club de sport amateur, c’est toujours deux pas en avant, puis un pas en arrière. La réussite dans la durée dépend de sa capacité à maximiser les progrès quand les occasions se présentent, et encaisser les coups durs qui arriveront inévitablement, sans se décourager.’

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